TOUT RESTAURER DANS LE CHRIST

Publié le par le secrétaire

Croisade de prière pour TOUT RESTAURER DANS LE CHRIST

DU SAINT SUAIRE AU CHRIST ROI 

  1   –   Causes de la crise mondiale actuelle.

  2   –   Qui est le maître politique du monde aujourd’hui ?

  3   –   A quelles lois nos sociétés seront-elles soumises demain ?

  4   –   Et si c’était la loi islamique, la charia ?

  5   –   Peut-on hâter la fin du règne de Satan ?

  6   –   Que faut-il entendre par Christ Roi ?

  7   –   Le Linceul de Turin est-il authentique ?

  8   –   La datation médiévale du Linceul est-elle fiable ?

  9   –   L’Eglise considère-t-elle le Linceul comme étant celui de Jésus ?

10   –   A qui s’adresse la Croisade de l’UNEC ?

11   –   Pourquoi une « carte postale » au pape ?

12   –   Le pape s’intéresse-t-il au Linceul ?

13   –   A-t-on besoin d’une image pour croire en Dieu et en Jésus ?

14   –   La prière de l’UNEC

15   –   La carte postale destinée au Saint Père – Campagne de signatures

16   –   Dispositions pratiques pour participer à la Croisade

17   –   Organisation locale

18   –   « Du saint Suaire au Christ Roi » photo de couverture et résumé du livret

19   –   Encouragements, soutiens …

20   –   Ce qu’est l’UNEC (Union des Nations de l’Europe Chrétienne)

            Explications ci-dessous

 

1         Nous sommes en pleine crise mondiale, une crise qui n’est pas seulement financière. Comment en est-on arrivé là ? Elle n’est pas survenue spontanément, du jour au lendemain. Elle a des causes lointaines. Mais deux événements majeurs l’ont brutalement aggravée : le concile Vatican 2 (1962-65) et la révolution de mai 68.

Vatican 2 a provoqué un grave trouble dans l’Eglise, avec l’apparition d’un nouveau rite qui, contrairement à ses décrets officiels), a tenté, et failli réussir, d’éliminer totalement le rite authentique de l’Eglise. Plus grave encore, dans les textes promulgués ou dans les encycliques nouvelles, des thèses antérieurement et formellement condamnées (Syllabus de Pie IX), ont été adoptées comme la liberté religieuse (même droit de propagation pour toutes les religions, les fausses comme la vraie), le modernisme ou l’œcuménisme. Il en est résulté une division interne dans l’Eglise avec formation de deux clans quasi opposés : les traditionalistes et les conciliaires. Jean-Paul II avait quant à lui reconnu que l’église était en état d’« apostasie silencieuse ». Qu’est-ce que l’apostasie sinon l’abandon de sa propre religion ? On croît rêver quand on apprend que l’Institut Catholique de Paris se charge de la formation des imams en France ! Une institution catholique a-t-elle vocation de travailler pour Mahomet, dont les adeptes ont, au 7ème siècle, rasé le tombeau du Christ jusqu’à ses fondations ?

Quant à mai 68, il a engendré une crise morale et sociale profonde. Avec son slogan étrange et ambigu  « Il est interdit d’interdire », cette révolution a ébranlé les bases mêmes de notre civilisation. Elle entendait rejeter toute interdiction. Mais,  sans l’avouer, elle rejetait surtout les préceptes du Décalogue et ceux de l’Eglise : « Tu ne tueras point, tu ne voleras pas, tu ne seras pas adultère, etc .» C’est pourquoi nous assistons à l’effondrement de la famille, de l’autorité des parents comme des maîtres, à l’explosion de la violence, à la libération de mœurs contre nature, etc … C’est bien toute la morale chrétienne, et même naturelle, qui a volé en éclats.

2      Cette morale écartée, une autre l’a remplacée, baptisée éthique.  A la loi naturelle et divine, Satan a substitué la sienne. Il a toujours voulu faire croire à l’homme qu’en désobéissant à Dieu il deviendrait comme Dieu lui-même. Sans Dieu, l’homme est libre, d’une liberté sans limite et sans contrainte. Mais avec une telle règle, ou plutôt une telle absence de règle, on entre aussitôt dans l’anarchie. On a proclamé : non à l’ordre moral ; on se retrouve donc dans le désordre et l’immoralité ! Ainsi, vivons-nous aujourd’hui, non plus sous la loi divine et naturelle, mais sous la loi de Satan, nos lois post-soixantehuitardes étant celles de la culture de mort dénoncée par Jean-Paul II.

Cette culture de mort a été amorcée dans les années 60 avec le combat pour la dépénalisation de l’avortement et la contraception. Tout a été raconté dans un livre au titre trompeur, paru en 1979 aux éditions Mazarine : De la vie avant toute chose. Selon l’auteur, Pierre Simon, (docteur gynécologue et ancien Grand Maître de la Grande Loge de France), « la vie n’est pas un don de Dieu mais un matériau qui se gère ». On connaît aujourd’hui toutes les conséquences de cet orgueilleux principe maçonnique. L’auteur révèle aussi dans son livre comment fut conçue son action grâce au soutien sans faille des loges où il trouvait son inspiration personnelle. On sait par ailleurs que, dans ses hauts grades, la F.M. rend un culte à Lucifer. Toute cette culture est donc bien luciférienne, et cette politique est bien satanique. Quant au livre, il a été prudemment retiré de la vente au bout de trois mois !

3       C’est en raison de cette dérive législative que l’UNEC (Union des Nations de l’Europe Chrétienne) (voir point n° 20), et notamment le groupe de réflexion COELI (COmité d’Etude du LIinceul) a le  droit et le devoir d’intervenir, car les laïcs se préoccupent du bien commun de la société civile, lequel dépend directement des lois auxquelles celle-ci est soumise. Or, nous ne voulons ni des lois dites laïques, ignorantes des préceptes religieux, ni de celles de l’Islam pour lequel les « infidèles » sont inférieurs aux animaux (sourate 8, verset 54).

4     Voulons-nous que nos petites filles subissent l’excision – une mutilation – souvent pratiquée par les mahométans, et que chacune d’elles devienne la énième épouse d’un musulman qui aura le droit de la battre sans même qu’elle sache pourquoi ? Or, les musulmans, qu’on a fait venir, nombreux, sur notre sol de France, se considèrent chez nous comme chez eux, donc en terre d’Islam, « dar el Islam ». D’ici peu, la République laïque risque fort de devenir une République islamique. Le droit de vote accordé aux musulmans leur permettra d’élire des maires, puis des députés, et finalement un président de la République musulman, sans même avoir à se battre pour nous conquérir. Si nous ne voulons ni de Satan, ni d’Allah, il est grand temps de réagir !

Peut-on hâter la fin du règne de Satan ?

5     Existe-t-il un homme assez puissant pour renverser Satan et mettre fin à son pouvoir ? Seul Jésus-Christ, qui est Homme et Dieu à la fois, a ce pouvoir. La seule solution à nos problèmes ne peut donc être apportée que par Lui. « Sans moi vous ne pouvez rien faire » a dit Jésus qui a vocation à régner sur nous, en sa qualité de législateur divin, jusqu’à son retour. Il ne veut pas régner sur nous contre notre volonté. C’est pourquoi Il est mort sur la croix, certains groupes d’hommes en son temps n’ayant pas voulu de Lui comme Roi. Il ne nous reste plus qu’à l’en prier expressément …

6     Que faut-il entendre exactement par « Christ Roi » ? Certains s’imaginent peut-être que nous voudrions faire descendre Jésus du Ciel ? Il ne s’agit évidemment pas de cela ! Que nous enseigne exactement le magistère de l’Eglise ? Tout d’abord que le Christ, étant à la fois homme et Dieu, est infiniment supérieur aux hommes et que ses lois sont inviolables. Antérieurement d’ailleurs, la figure du Roi Salomon, siégeant sur son trône, ne préfigurait-il pas le règne temporel du Christ ? Faut-il penser que ce règne doit se limiter aux esprits et aux cœurs de ceux qui, parfois jusqu’au martyre, ont accepté ou acceptent encore son enseignement ? Parlant de la royauté sociale du Christ, Léon XIII affirmait, dans son encyclique annum sanctum de 1899  : « Son empire ne s’étend pas exclusivement aux nations catholiques ni seulement aux chrétiens baptisés ... ; il embrasse également … tous les hommes, même étrangers à la foi chrétienne, de sorte que l’empire du Christ Jésus c’est, en stricte vérité, l’universalité du genre humain. »

         La souveraineté des hommes et celle de Dieu, qui, elle,  conditionne le Bien commun de la société, ne peuvent coexister.

         Dans son encyclique inaugurale Ubi arcano, de 1922, Pie XI apportait des indications très claires sur l’influence qu’aurait le Christ sur la société. Il déclarait sans ambages que la société ne pourrait connaître de paix véritable que sous son égide. Il dénonçait ainsi l'erreur fondamentale de la laïcisation universelle de la vie publique, d’où découlent les malheurs et les désordres de la société.

         Comme pour offrir aux hommes des raisons d’espérer, Pie XII rappelait ensuite, dans quas primas (1925) que le Christ leur a été donné comme Rédempteur, mais aussi comme législateur à qui ils sont tenus d’obéir.

         Or, la situation actuelle, caractérisée par une incompatibilité radicale entre la volonté divine et les lois des hommes, constitue pour nous la nécessité d’agir. C’est pourquoi, animés de ces dispositions d’esprit, nous voulons lutter pour que le règne du Christ s’étende à la société civile. Le règne du Christ Roi, tel que nous l’entendons, est donc simplement une domination spirituelle, analogue à celle de Satan mais en direction opposée. Elle se caractérisera par un retour à l’observance des préceptes divins, de la loi naturelle et des commandements de l’Eglise. Les lois lucifériennes de la culture de mort seront alors évincées. Ceci entraînera peu à peu, mais peut-être plus vite qu’on ne pense, la disparition des actuelles manifestations de satanisme et de christianophobie que provoque aujourd’hui la domination luciférienne.

D’où la nécessité évidente de lancer une grande campagne de prières pour la victoire du Christ Roi. Mais pour que celle-ci dépasse le secret des cœurs et affecte la vie sociale, il faut y ajouter une action concrète, la sagesse de l’Eglise, calquée sur celle de Jésus, ayant posé le principe selon lequel il faut, le plus souvent, joindre à la prière une action concomitante.

7     Ici, nous nous tournons vers un objet, porteur d’une charge spirituelle de grande puissance : le Linceul du Christ, connu sous le nom de Linceul de Turin ou encore de saint Suaire. Ce sont les adversaires de la foi chrétienne qui nous ont eux-mêmes suggéré d’y prêter la plus grande attention, comme ils le font eux-mêmes … pour s’y opposer !.

        On sait que l’image très pâle et très floue, telle une ombre, en forme de double silhouette, frontale et dorsale, que l’on voit sur le Linceul, ne nous a révélé un visage expressif que grâce à la photo prise en 1898 par un photographe amateur, Secondo Pia. L’image, ou plutôt son négatif photographique, était si saisissante de beauté qu’elle a instantanément convaincu tous ceux qui la voyaient d’y reconnaître le corps et le visage du Christ puisque toutes les blessures de la Passion y étaient visibles.

8     A la suite de cette révélation inattendue, d’innombrables recherches ont été entreprises pendant plus d’un siècle, pour comprendre et expliquer l’image impossible qui s’y voyait. Mais de nombreux mystères ne pouvaient être scientifiquement élucidés. Dès lors, certains chercheurs, imbus de principes (matérialistes) selon lesquels il n’y a pas de mystère que la science ne puisse expliquer, ont entrepris de démontrer qu’il s’agissait d’un faux du Moyen-Age. Utilisant notamment la méthode de datation par le carbone 14, ils ont commencé par préparer l’opinion publique en affirmant, haut et fort, que cette méthode était infaillible. Or, cette affirmation ne repose sur aucun postulat scientifique. Elle n’était de leur part qu’une vaine prétention, d’ailleurs démentie par les nombreuses datations aberrantes qu’elle a fréquemment délivrées. La méthode n’est donc scientifique qu’en apparence. On pourra s’en convaincre en lisant le petit ouvrage intitulé « Du saint Suaire au Christ Roi ».  (Editions F.X. de Guibert, Paris, 2008)

9        De son côté, l’Eglise a toujours considéré le Linceul de Turin comme une authentique relique. La preuve de cette assurance se trouve dans la messe spéciale qui lui a été dédiée : la « Missa sanctae Sindonis », messe du Saint Suaire, instituée par le pape Jules II en 1506. Son cinquième centenaire a été solennellement fêté, à Nice, en 2006. La datation frauduleuse, ci-dessus brièvement évoquée, ne remet pas en cause la certitude multiséculaire de l’Eglise en l’authenticité de cette relique. 

Authenticité que confirment d’ailleurs toutes les autres recherches sérieuses et honnêtes. Celles-ci ont pu établir, tout au long du vingtième siècle, que le Corps qu’enveloppa le Linceul y a séjourné très peu de temps, y laissant son empreinte inexplicable sans aucune trace de décomposition (moins de quarante heures), sans aucune trace non plus d’arrachements, ni du tissu, ni des chairs préalablement lacérées par la flagellation. Or, des arrachements nombreux n’auraient pas manqué de se produire si quelque main humaine avait voulu séparer le Corps du tissu. Ce fait de la disparition mystérieuse du Corps ne peut s’expliquer autrement que par un phénomène miraculeux, celui de la Résurrection, un fait qui échappe évidemment à toute étude scientifique.

Le Linceul est donc un « témoin silencieux », ou encore une « pièce à conviction » de la Divinité du Christ. Et, si l’image qui s’y voit n’a livré son secret qu’en 1898, c’est que, par un décret de la Divine Providence, elle a un rôle à jouer pour notre temps, un rôle que Saint François de Sales, au XVIIème siècle, avait d’ailleurs pressenti en le nommant « Etendard de notre Salut ».

D’autres reliques ont également enveloppé ou touché le Corps du Christ. Ce sont la Sainte Tunique d’Argenteuil et le Suaire d’Oviédo, qui a été posé sur le Visage du Christ pour éponger sa sueur lors de la descente de Croix jusqu’à la mise au tombeau. Ces deux autres reliques sont tachées du même sang que l’on a trouvé sur le Saint Suaire, un sang AB dont les gênes sont d’origine moyen-orientale comme l’ont démontré les travaux du généticien Lucotte.

 

10

A qui s’adresse la Croisade de l’UNEC ?

 

Tous les éléments pour notre Croisade sont maintenant réunis. Nous en connaissons le but : la Victoire du Christ Roi, et nous avons désigné l’ennemi : le « prince de ce monde » dont il faut faire cesser définitivement le règne impie. Nous avons notre étendard, « Etendard de notre salut » selon St François de Sales, dont le mérite est de témoigner scientifiquement de l’existence historique de Jésus, de la réalité de sa Crucifixion que nient à tort les musulmans, ainsi que de sa Résurrection qui prouve sa Divinité. Il ne reste plus qu’à constituer notre armée en y enrôlant tous ceux qui approuvent le but suprême de ce combat.

Nous nous tournons pour commencer vers les traditionalistes qui connaissent la doctrine du Christ Roi mieux que la plupart des catholiques, et dont la devise est « Instaurare omnia in Christo », tout restaurer dans le Christ, devise du saint pape Pie X. Nul ne saurait considérer la Fête du Christ Roi, instituée par Pie XI, comme une Victoire réellement acquise sur le démon puisque celui-ci, nous l’avons vu, règne en maître sur nos sociétés.

Tous nos lecteurs y sont donc invités, quels qu’ils soient, notamment ceux dont parle Saint Luc dans son Evangile (Luc 14, v 16-24) : les invités au festin ayant décliné l’invitation, le maître ordonna à ses serviteurs d’aller par les rues et les places de la ville et d’inviter tous ceux qu’ils y trouveraient, y compris les pauvres, les boiteux, les aveugles et les estropiés ! Il s’agit là d’images qui doivent être comprises au sens spirituel.

Enfin, nous dotons nos Croisés d’une prière spéciale pour s’adresser au Ciel, et même d’une sorte d’arme. Il ne s’agit évidemment pas d’une arme offensive, mais seulement d’un moyen simple, une carte postale, leur permettant de faire savoir au Souverain Pontife que les catholiques désirent réellement le règne de Dieu comme ils le récitent chaque jour dans le Pater. Quelle joie pour un pape de savoir que toute son Eglise réclame concrètement le règne de notre Seigneur, sur nos sociétés comme sur les âmes, contrairement aux foules qui, de Son vivant, avaient refusé sa Royauté !

Nous nous adressons alors, très respectueusement, au Souverain Pontife lui-même. N’est-il pas le premier à devoir lutter contre Satan et à vouloir que le règne de Dieu s’établisse sur la Terre, ne serait-ce que par la soumission des lois humaines à celles du Créateur, même si ce règne ne pouvait être aussi parfait qu’il le sera au Ciel ? Dès lors, ce serait lui, le chef des armées, qui proposerait à toute l’Eglise de s’enrôler dans cette Croisade; sur les cinq continents.

Nous voudrions même aller au delà de l’Eglise romaine, vers les adeptes d’autres religions chrétiennes, comme les orthodoxes, ou de certaines sectes protestantes, dans la mesure où, participant à cette Croisade, ces adeptes reconnaîtraient alors la Divinité et la Royauté de Notre Seigneur, ce qui représenterait la première étape de leur conversion.

Au delà encore, c’est finalement à l’homme de la rue que nous nous adressons, si Dieu lui donne, à lui aussi, avec l’aide notamment de ce saint Linceul,  la foi en la Divinité de son Fils Jésus, la foi en Son pouvoir d’éliminer Satan, et d’apporter aux hommes la paix s’ils acceptent de lui obéir. N’est-Il pas capable de commander aux vents et à la mer ? (Mat 8 ; 23-27)

 

11

Pourquoi une carte au pape ?

         A sa prière, l’UNEC, qui milite pour une Europe Chrétienne (voir le point 20), et tout spécialement son groupe COELI, ont voulu adjoindre une action en direction du souverain pontife. Car cette action « pour la Victoire du Christ Roi » est d’une telle dimension qu’elle ne peut se passer, comme nous venons de l’exposer, de l’inter-vention du « successeur de Pierre ». Pour être entendue et exaucée, il serait bon que notre prière soit associée à celle de toute l’Eglise avec l’assentiment de son Pasteur suprême.

       Le rôle de notre « carte postale », nous l’avons dit plus haut, est de faire connaître au Souverain Pontife la volonté des croyants de revenir à l’observation des lois naturelles et divines. Elle représente matériellement la voix du peuple chrétien réclamant le règne de Dieu. Nos cartes postales représentent une sorte de plébiscite.

 

12     Quant à S.S. Benoît XVI, « coopérateur de la Vérité », il a le pouvoir de rétablir la vérité au sujet du saint Suaire, en rappelant officiellement son authenticité. Rétablissement nécessaire en raison de l’erreur bruyamment répandue en 1988 suite à sa frauduleuse datation. Faute de quoi cette erreur resterait gravée dans beaucoup d’esprits, aujourd’hui encore ignorants du message dont le Linceul est porteur. Rappelons que c’est le cardinal Ballestrero, custode du Saint Suaire en 1988, qui avait laissé se répandre cette erreur, n’ayant pas été autorisé à s’y opposer comme il l’aurait pu. Il lui aurait suffi de déclarer qu’un protocole avait été établi en 1986 par ses soins, afin d’éviter toute contestation ultérieure, mais que ce protocole avait été écarté par un autre cardinal, bras droit de Jean-Paul II, le cardinal Casaroli. Cet épisode déplorable appartient aujourd’hui au passé, mais ses conséquences perdurent.

        Précisons ici qu’il ne s’agit nullement de « faire pression » sur le pape (qui en subit d’ailleurs bien d’autres, en sens inverse hélas !). Il n’a pas eu besoin de « pression » (sauf peut-être celle de la Sainte Vierge !) pour. prendre deux décisions de la plus haute importance : l’une au sujet de la messe (7-7-2007), l’autre de la levée de l’excommunication des quatre évêques ordonnés par Mgr Lefebvre en 1988 (21-01-2009). C’est en effet à la suite de deux campagnes de prières que Benoît XVI a pris ces décisions. Il n’en est pas moins nécessaire et opportun de lui faire connaître la volonté des croyants en faveur du règne du Christ. Il n’y a rien d’incon-venant dans cette démarche, ni vis-à-vis du Saint Père, ni vis-à-vis de Dieu.

Enfin, au cours de l’année 2008, S.S. le pape Benoît XVI a pris, au sujet du Linceul cette fois, une autre décision à notre avis aussi importante que les précé-dentes : sa prochaine ostension, prévue pour 2030 à Turin, vient d’être avancée à 2010. Les quelques centaines de cartes postales qu’il a déjà reçues depuis 2007 l’ont peut-être aidé à prendre cette décision ?. Mais, si on ne peut l’affirmer, elle vient de toute façon au-devant de notre souhait. Voilà plus de vingt années (exactement depuis 1988), que nous attendons la rectification de l’erreur du carbone 14. Nous n’aurons pas vingt années de plus à attendre, espérons-le. Ce serait pour 2010.

D’autant plus que la gigantesque image de Novare, petite ville d’Italie du nord, réalisée en janvier 2008, confirme notre intuition. Cette image inclut une reproduction du saint Suaire, mais agrandie 4 fois  (cette image mesure donc 16 mètres sur 4). Pourquoi avoir réalisé une image d’une telle dimension si ce n’est pour la montrer aux foules, donc au monde ?

13   « Heureux ceux qui croient sans avoir vu » est-Il écrit dans l’Evangile. Mais l’incrédulité de nos contemporains concernant l’historicité de Jésus, de sa Passion, de sa Résurrection, ne saurait être confondue, pour les rationalistes, que grâce à ces « témoins silencieux », à ces « pièces à conviction » que sont le saint Suaire et les autres reliques qui ont enveloppé ou touché le corps de Jésus crucifié. Les saints Thomas de notre époque ont plus que d’autres besoin de toucher ou de voir pour être convaincus, et pour éclairer leur logique matérialiste, incapable d’expliquer les mystères qui entourent ces reliques. L’image merveilleuse du Visage et du Corps de Jésus, qui nous était cachée jusqu’à sa révélation par la photo de 1898, semble bien signifier que Dieu voulait nous la réserver pour le 20ème et le 21ème siècle. Pourquoi donc, sinon pour lui servir de témoin matériel de Sa Passion et de Sa Résurrection ?

 

Telles sont les raisons de notre Croisade de prières, à laquelle nous vous invitons à participer, et de notre « carte postale » à faire parvenir en grand nombre au Souverain Pontife, afin que prenne fin l’actuel règne de Satan, que nous soit épargnée la soumission à l’islam, et qu’advienne enfin l’avènement du Fils de Dieu pour lequel les chrétiens prient chaque jour depuis son passage sur la Terre pour que son règne arrive : « Adveniat régnum tuum ! »

 

14

LA PRIERE DE L’UNEC

 

Seigneur Jésus qui êtes Dieu,

Nous voici à genoux devant vous, implorant votre secours car l’humanité est en grand péril. Comme Vos disciples dans la barque secouée par la tempête, nous faisons appel à Vous,  qui commandez aux vents et à la mer, car nous périssons, et nul ne répond à nos appels angoissés.

Vous seul, Seigneur, pouvez nous délivrer du pouvoir du Serpent. Dans ce but, Vous nous avez laissé cet « Etendard de notre Salut », le Linceul qui enveloppa Votre Corps. Il prouve la réalité de Votre existence terrestre et porte les marques sanglantes de tous les sévices que vous avez subis, celles des clous, du flagrum, de la couronne d’épines et de la lance, afin que nul n’en puisse plus douter.

Nous croyons cette image capable de convaincre instantanément beaucoup d’incrédules, induits en erreur par des informations mensongères. Accordez-nous, Seigneur, la grâce de la voir révélée au monde entier, afin que la vérité triomphe de la supercherie. Comme la femme de l’Evangile, persuadée de guérir si seulement elle pouvait toucher la frange de votre manteau, nous croyons que votre Linceul pourrait guérir beaucoup d’âmes de leur manque de foi et entraîner la conversion d’une multitude

Ayez pitié de nous Seigneur ! Daignez nous accorder ce que nous demandons chaque jour dans notre prière au Père : Adveniat regnum tuum ! Que votre règne arrive ! 

O Vous, Très Sainte Vierge Marie, Vous qui avez tenu entre vos mains ce précieux Linceul et l’avez préservé de la destruction, daignez intervenir auprès de Votre Fils, comme vous le fîtes à Cana, afin de hâter l’heure de son règne. Ainsi soit-il !

 

15

TEXTE DE LA  carte postale  destinée aU PAPE

 

Très Saint Père,

« Seigneur, sauvez-vous, nous périssons ! » suppliaient les

disciples épouvantés par la violence de la tempête.

Aujourd’hui, c’est la civilisation chrétienne, c’est la

barque de Pierre elle-même qui sont en grand péril.

C’est pourquoi nous prions le Ciel de nous accorder la victoire

du Christ Roi, car Lui seul peut triompher de Lucifer.

Mais notre prière, pour être exaucée, devrait être

celle de tous les chrétiens, celle de toute l’Eglise.

Pour que le Christ règne, ne faut-il pas que toute la foule

des chrétiens l’en supplie, contrairement à celles qui n’ont pas

voulu de Lui comme Roi, préférant le faire crucifier ?

____________________________

N.B. Si vous envoyez une carte postale au souverain Pontife, merci de bien vouloir confirmer cet envoi en remplissant le coupon ci-dessous :

 

CONFIRMATION D’ENVOI DE CARTE POSTALE

Je (nom et prénom) .. …………………………………………………………………….

Demeurant à  (commune et code postal)……………………………………………………………………………..

 

N° de téléphone (souhaité) :                                                                  ………………………………

atteste avoir adressé sa carte postale au Souverain Pontife à la date

du      ……./…… / 2009

 

A adresser à  COELI(UNEC) – BP 29 – 92330 SCEAUX

 

 

CAMPAGNE DE SIGNATURES

Si vous désirez participer à cette Croisade sans envoyer de carte postale, vous pouvez adhérer à une campagne de signatures en donnant votre nom sur notre adresse électronique : unec@wanadoo.fr précédé de la mention :

Campagne de signatures pour tout restaurer dans le Christ


16                                    

DISPOSITIONS PRATIQUES

Pour obtenir le livret « Du saint Suaire au Christ Roi », ainsi que la « carte postale » destinée au Saint Père, plusieurs possibilités vous sont offertes.

1 – Démarche individuelle

Nous pouvons vous fournir nos documents par colis tout préparés. 2 formats de colis sont prévus :

Envoi n° 1         : de 1 à 5 carte(s) postale(s). Prix d’une carte                                1,50 €

(payable en timbres poste) – joindre une enveloppe timbrée à votre adresse).

Envoi n° 2         : 1 livret accompagné de 10 cartes –  (idem, franco de port )     21     €

2 – Démarche collective

Vous pouvez aussi constituer un petit groupe de croyants désirant comme vous participer à cette Croisade. Le groupe une fois constitué, vous pouvez nous passer commande de 20 ou 50 cartes :

Envoi n° 3     2 livrets et 20 cartes  Prix de cet envoi (port compris) :                   42 €

Envoi n° 4     5 livrets et 50 cartes  Prix de cet envoi (port compris) :                   80  €

 

        Veuillez adresser vos commandes, en y joignant votre chèque,  à :

COELI(UNEC) – BP 29 –  92332  SCEAUX cedex

ass.coeli@laposte.net

ou encore à l’adresse suivante  :

UNEC – BP 70114 –  95210  Saint Gratien

Adresse électronique : unec@wanadoo.fr

17

Organisation locale

 

Les éléments matériels constitutifs de la Croisade : carte postale destinée au Saint Père (1,50 euro), et livret explicatif Du saint Suaire au Christ Roi  (6 euros) devront être proposés aux fidèles, d’abord sur le présentoir, puis sur le parvis de votre église ou chapelle, avec l’accord du prêtre desservant, aussi souvent que nécessaire.

Dans ce but, il faut donc constituer une petite équipe de bénévoles pour procéder, de temps à autres, à des séances de ventes, ou à des réunions d’information, et collecter les sommes correspondantes.

Une personne du groupe se chargera de la correspondance avec l’association COE L I (commandes de documents et règlement de la facture).Une autre s’occupera des comptes et de la gestion des stocks. Une troisième sera responsable de l’ensemble des activités du groupe. C’est lui qui, en accord avec ses amis et celui du prêtre, organisera les séances de ventes sur le parvis ou les réunions d’information. Il suffira que celui-ci donne son nom au prêtre.

Dans certains prieurés ou autres lieux de culte, des documents ont déjà été envoyés mais n’ont pas encore pu être utilisés. Avant de nous passer une commande, veuillez vous en informer auprès  de votre prêtre.

Soyez d’avance remerciés de votre dévouement sans lequel notre Croisade resterait lettre morte !

 

Remarque : le financement de notre Croisade est assuré par la seule participation de 1,50 euro de chacun des « croisés ». Celle-ci nous permettra de nous adresser à diverses communautés religieuses (sans ressources) en leur offrant gratuitement leurs cartes. L’association COELI(UNEC) a avancé les sommes nécessaires à son lancement. Si le montant de vos commandes dépassait celui de notre avance, le bénéfice en serait reversé à une autre des œuvres de l’UNEC, SOS MAMANS.

Cette œuvre consiste à sauver des bébés de l’avortement et à aider leurs mamans, (souvent très jeunes et en grande difficulté morale et financière). Elle est ainsi parvenue en quelques années à sauver plus de 500 enfants du massacre, au prix d’énormes efforts financiers. Vous êtes ainsi assurés du bon emploi de votre participation à cette Croisade. Vous pouvez aussi verser des dons, ponctuels ou répétitifs, à …

 

SOS MAMANS  (UNEC – BP 70114 – 95210 Saint Gratien)

Adresse électronique : sosmamans@wanadoo.fr

18

DU SAINT SUAIRE AU CHRIST ROI

Sous ce titre est paru en octobre 2008 aux éditions François-Xavier de Guibert un petit ouvrage donnant toutes les explications nécessaires au lecteur intéressé par cette Croisade.  

  

L’excellente revue Action Familiale et Scolaire en a publié dans son numéro 201 de février 2009 le résumé suivant :
« En s’appuyant sur une bibliographie sérieuse, Jacques Burel, président de l’association COELI (Comité d’Etude du Linceul) examine ici les tentatives faites pour nier l’authenticité du Saint Suaire, principalement au moyen du Carbone 14, puis, de manière chronologique, le résultat des recherches scientifiques ou historiques faites sur le Linceul, et enfin l’histoire du Linceul lui-même, de Jérusalem à Turin, de la mort de Notre Seigneur à l’année 1578.

L’auteur explique comment cette précieuse relique  a survécu jusqu’à nos jours, malgré guerres et incendies. Au témoignage de conversions opérées lors de son étude sur des chercheurs, puis d’expositions de photos, il tire la conclusion que, source de grâces destinées à nous secourir dans les épreuves temporelles et spirituelles que nous vivons actuellement, le Linceul doit être déclaré vrai par le Saint Père … Le Linceul nous invite à agir : comme nous  y exhortait Saint Pie X, restaurons tout dans le Christ ! C’est la doctrine du Christ Roi, à laquelle adhère le cercle COELI.

 


 

19 

ENCOURAGEMENTS –SOUTIENS …

 

A)   Dans la revue INTROIBO, de l’association A.N.P. (Association Noël Pinot) que dirige le R.P. Marziac, en page 11 du Bulletin d’avril 2009, on peut lire :

 

« Du saint Suaire au Christ-Roi » de Jacques Burel – Editions F.X. de Guibert – 90 p.

Un petit livre … qui renferme de précieux renseignements sur le Saint Suaire. Un petit livre … qui défend une grande cause, celle du Christ-Roi. Un petit livre … qui nous appelle à une nouvelle croisade : la reconnaissance officielle de « l’étendard de notre salut », nom donné par St François de Sales au Linceul de Notre Seigneur.

 

B)   Dans une lettre du 22 juin 2009 venue du secrétariat de Mgr Fellay (Fraternité St Pie X), on peut lire :

« Comme il vous l’a déjà fait connaître dans sa lettre précédente, il est favorable à votre projet et le bénit »

 

C)   Pour entrer sur le blog du « forum catholique », (où nous avons déposé un texte de présentation de notre propre site internet), voici les conditions posées par son webmaster :

 

« Vous avez la conscience en paix, vous entendez demeurer orthodoxes
attendu que vous croyez fermement à la divinité et à l’humanité de Jésus-Christ,
ce qui suffit à constituer
un christianisme inattaquable…

 Détrompez-vous, vous n’êtes pas irréprochables dans votre foi

si vous êtes de ceux qui, se faisant un devoir d’offrir à Jésus l’encens,

ne veulent point y ajouter l’or, c’est-à-dire reconnaître et proclamer

sa Royauté sociale. »

Cardinal Pie.

D)   Dans un courrier, très bref, du 11 août 2008, Monsieur l’abbé Laguérie, Supérieur de l’Institut du Bon Pasteur, écrit :

« … Je trouve votre projet magnifique, voire exaltant. … Je ne pourrai que faire écho – très volontiers – aux initiatives qui seront lancées. »

 

E)   Dans une lettre du 31 mars 2003, dactylographiée, Monseigneur Barbarin, Prima des Gaules, archevêché de Lyon, ajoute la mention manuscrite suivante :

« Que Dieu bénisse votre travail et lui donne toute sa fécondité ! »

  

20             

Ce qu’est l’UNEC (Union des Nations de l’Europe Chrétienne)

 

L’UNEC est une association de laïcs, conforme à la loi du 1er juillet 1901. Elle est indépendante de toute autre association. Elle a pour objet, selon ses statuts, de défendre, en Europe :

1)  La famille

2)  La dignité de la femme

3)  La lutte contre l’avortement et la drogue

4)  Le sursaut de la jeunesse vers l’idéal chrétien

5)  Le droit à la culture chrétienne de chaque peuple européen

6)  La défense contre les idéologies s’opposant à la royauté universelle de N.S. Jésus-Christ

      en Europe et dans le monde …

7)  La préservation du patrimoine chrétien, notamment des églises

8)  Aides spirituelles et matérielles à apporter à nos frères et sœurs chrétiens dans les pays

     de l’Est

9)  Cercles d’études sur des thèmes historiques et chrétiens

10)  Réalisations dans le domaine des media chrétiens

11)  Aides pratiques aux mamans en difficultés matérielles

12)  Organisation de pèlerinages à l’ouest et à l’est européens.

On peut par ailleurs consulter le site de l’UNEC : www.radio-silence.tv

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article